Près de trois milliards de personnes vivent dans des régions où l’eau est rare. Comme l’on prédit que ce sera le cas de la moitié de la population mondiale d’ici 2030, il est impératif de trouver des moyens d’économiser l’eau.

Étant donné que 70 % des ressources hydriques mondiales sont utilisées aux fins de l’agriculture, cette industrie a la responsabilité d’aider à protéger l’eau. Les nouvelles recherches et technologies ont contribué à ouvrir la voie, avec la mise au point récente de cultures capables de résister à la sècheresse.

La création de telles cultures au moyen de la biotechnologie constitue un pas important en vue d’atténuer les pressions sur les ressources hydriques mondiales. Ces cultures assurent en outre une sécurité économique aux agriculteurs, qui contribuent à approvisionner la planète en denrées alimentaires.

« Les cultures tolérantes à la sècheresse peuvent aider à faire face à la crise mondiale de l’eau », affirme Ian Affleck, directeur général de la biotechnologie végétale à CropLife Canada, l’association qui représente les fabricants, les développeurs et les distributeurs canadiens de produits antiparasitaires et de produits issus de la sélection végétale moderne. « Ces innovations en matière de biotechnologie sont capitales pour l’agriculture, car elles permettent aux cultures de survivre quand l’eau est rare. Les producteurs peuvent donc obtenir des récoltes même lorsque Dame Nature ne coopère pas. »